Depuis plus de vingt-cinq ans, j’accompagne des femmes et des hommes confrontés à des impasses relationnelles, émotionnelles, existentielles. Au fil de ce travail, une évidence s’est imposée à moi : Ce que nous appelons souffrance, déséquilibre ou maladie est toujours, d’une manière ou d’une autre, lié au manque d'amour. De mon point de vue, la seule maladie vraiment mortelle est la privation d’aimer et nous sommes nombreux à nous être condamnés à ne pas vivre tout en continu